Biltia Essayer avec votre équipe

La surveillance

Il surveille vos affaires, et vous prévient.

Une phrase suffit à lui confier une surveillance. Il regarde, il vous prévient au bon moment — et il ne décide jamais seul.

Ce qu’on se promet de vérifier

« Je relance jeudi si pas de réponse. » C’est vrai le mardi. Le jeudi, il y a eu deux urgences.

Le bon moment passe

Une relance à onze jours n’est pas une relance à trois jours. C’est une excuse.

Le rappel arrive au mauvais moment

Une notification de tâche à 9 h pour une chose à faire à 17 h ne sera pas faite.

Les règles ne survivent pas au trimestre

Ce qui est écrit dans un tableau partagé n’est appliqué que le premier mois.

Vous le dites une fois

Vous confiez une surveillance

« Préviens-moi si Acme ne répond pas d’ici vendredi. » La condition est évaluée par du code, jamais par un modèle.

Il regarde en arrière-plan

Une surveillance ne démarre qu’après votre accord, avec une échéance et une limite. Elle ne s’accorde pas le droit de tourner sans fin.

Il vous prévient. Une fois.

Une notification du système, avec ce qu’il a préparé. Pas un rappel qui se répète jusqu’à ce qu’on le coupe.

Ce qu’il ne fait pas

Il n’envoie rien à un client de sa propre initiative. Il prépare, et il attend.

Il ne relance pas indéfiniment : une surveillance a une limite et une échéance.

Il n’évalue jamais une condition par un modèle : « le devis est signé » est vérifié par du code, sur la donnée.

Il ne lance aucune surveillance sans que vous l’ayez approuvée.

Je préfère vous dire où je m’arrête.

Le reste du métier

Essayez-le sur vos propres affaires.

Je prépare. Vous décidez.

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